Je préfère acheter mes livres chez un libraire lyonnais mais j'ai eu des bons d'achats, seulement valables dans le "temple" si bien décrit par Philippe Meyer mercredi (cf. mon article).
Comme je ne suis pas allé seul dans ce grand supermarché de la culture (enfin... tout dépend des rayons...), j'ai pris le soin d'éplucher pendant des heures mon catalogue en ligne favori : celui des ouvrages de la Pléiade, édités par Gallimard. Après de multiples hésitations, je me rends dans cette enseigne assez proche de la statue de Louis XIV.
Je monte au second étage et espère dénicher le premier tome des Ecrits sur l'art d'André Malraux. Horreur... Les volumes sont classés par ordre alphabétique dans le rayon consacré à ces luxueuses éditions. Quelques tomes consacrés à Malraux sont rangés dans la bibliothèque industrielle de droite, sur le rayon du haut... Ni le volume désiré ni le coffret comprenant les deux tomes des Ecrits sur l'art gît au milieu des ouvrages alignés dans ce renfoncement du magasin...
L'employée fort peu aimable fut piquée de ma remarque... Ce volume apparaît toujours au catalogue... Qu'il soit indisponible chez eux est un fait mais qu'il soit épuisé... Gallimard indique au catalogue les prix quand on peut toujours acheter ces livres en librairie. Ah oui... c'est vrai qu'il ne s'agit pas de ma librairie préférée où on me commande les livres souhaités chez l'éditeur... C'est marrant, quand vous allez rue de Brest pour un livre indiqué chez l'éditeur, on vous le commande...
Souhaitant tout de même profiter de la somme (assez conséquente tout de même) indiquée par mes bons d'achats pour m'offrir mon deuxième volume (oui... je compte en acheter un troisième !) en Pléaide, je regarde les disponibilités pas abimées (vu le prix... je reste exigeant...). Je tombe sur le premier tome des Oeuvres complètes de Jean Racine. Youpi ! J'adore cet auteur... Je sors avec soin le précieux volume du rayonnage métallique et là... quelle déception ! Le carton est tâché au stylo bille rouge...
J'essaye de me remémorer le catalogue vu tant de fois et de mes idées de lecture... Mon regard s'arrête à la lettre G : Théâtre complet, Jean Genet. J'aime beaucoup le théâtre (pour en avoir fait...) et ce nom m'évoque toujours la chanson Poètes, vos papiers de Léo Ferré (sans que je comprenne son "et que m'importe Jean Genet que tu bandes" - serais-je enfin éclairé ? Je verrai bien...).
Je finissais hier L'herbe rouge de Boris Vian (dans mon fameux volume cité un jour...). Je pense alterner entre ces deux livres pour le réveillon du 24 décembre et celui du 31. J'aime tellement m'amuser que je préfère m'enfermer avec mes reliés cuir dorés à la feuille d'or...
A suivre...
Comme je ne suis pas allé seul dans ce grand supermarché de la culture (enfin... tout dépend des rayons...), j'ai pris le soin d'éplucher pendant des heures mon catalogue en ligne favori : celui des ouvrages de la Pléiade, édités par Gallimard. Après de multiples hésitations, je me rends dans cette enseigne assez proche de la statue de Louis XIV.
Je monte au second étage et espère dénicher le premier tome des Ecrits sur l'art d'André Malraux. Horreur... Les volumes sont classés par ordre alphabétique dans le rayon consacré à ces luxueuses éditions. Quelques tomes consacrés à Malraux sont rangés dans la bibliothèque industrielle de droite, sur le rayon du haut... Ni le volume désiré ni le coffret comprenant les deux tomes des Ecrits sur l'art gît au milieu des ouvrages alignés dans ce renfoncement du magasin...
L'employée fort peu aimable fut piquée de ma remarque... Ce volume apparaît toujours au catalogue... Qu'il soit indisponible chez eux est un fait mais qu'il soit épuisé... Gallimard indique au catalogue les prix quand on peut toujours acheter ces livres en librairie. Ah oui... c'est vrai qu'il ne s'agit pas de ma librairie préférée où on me commande les livres souhaités chez l'éditeur... C'est marrant, quand vous allez rue de Brest pour un livre indiqué chez l'éditeur, on vous le commande...
Souhaitant tout de même profiter de la somme (assez conséquente tout de même) indiquée par mes bons d'achats pour m'offrir mon deuxième volume (oui... je compte en acheter un troisième !) en Pléaide, je regarde les disponibilités pas abimées (vu le prix... je reste exigeant...). Je tombe sur le premier tome des Oeuvres complètes de Jean Racine. Youpi ! J'adore cet auteur... Je sors avec soin le précieux volume du rayonnage métallique et là... quelle déception ! Le carton est tâché au stylo bille rouge...
J'essaye de me remémorer le catalogue vu tant de fois et de mes idées de lecture... Mon regard s'arrête à la lettre G : Théâtre complet, Jean Genet. J'aime beaucoup le théâtre (pour en avoir fait...) et ce nom m'évoque toujours la chanson Poètes, vos papiers de Léo Ferré (sans que je comprenne son "et que m'importe Jean Genet que tu bandes" - serais-je enfin éclairé ? Je verrai bien...).
Je finissais hier L'herbe rouge de Boris Vian (dans mon fameux volume cité un jour...). Je pense alterner entre ces deux livres pour le réveillon du 24 décembre et celui du 31. J'aime tellement m'amuser que je préfère m'enfermer avec mes reliés cuir dorés à la feuille d'or...
A suivre...
