anonymous4

C'est si palpitant...

Jeudi 28 juillet 2011 à 8:32

La décadence apparait progressivement... Deviendrais-je sociable ? Mouloudji chantait Tout fout l'camp... Le phantasme devient réalité.

J'enregistre l'excellent album de 1977 d'Yves Duteil, celui avec la chanson Le petit pont de bois ; M. Prunelle aime beaucoup ce disque. Mon cher secrétaire adore chanter (en version pioupiou mais c'est sympathique ^^) Le mur de la prison d'en face quand je la joue. Si il faut préférer un titre dans cet opus, je pense élire celui-là.

Les salles d'attente inanimées d'un triste juillet réduisent le pauvre rédacteur à ranger sa plume... Tous les cas sociaux nagent dans l'eau fraîche avec un parapluie, loin de la pollution lyonnaise... J'aime la petite table placée au centre de ce réduit, dont des gonds sur un encadrement signent la présence, autrefois, d'une porte. Il paraît que des gens chapardent quelques vieilles revues sensées occuper l'oeil et l'esprit dans l'espoir d'une consultation prochaine... L'an passé, un numéro de Télérama subsistait encore sur ce meuble de type Ikea à la sauce Emmaüs. Heureusement que mes archives comportent depuis des années les anciennes parutions... Il manquait des pages !

Un homme bien armé évite un "coup de Traffalgar" ! Il faut toujours emmener un livre assez consistant pour patienter... J'ai terminé un excellent ouvrage édité en poche de Jean-Domique Brière sur Jean Ferrat puis, comme je suis très prévoyant (sans adhérer à la Matmut... je n'ai pas entendu l'annonce sur France-inter à six heures... J'ai coupé après les informations...), j'ai commencé un autre livre sur l'histoire de l'enregistrement sonore.

Un peu d'humour glauque pour clore ce chapitre. Mis à part certaines personnes, qui parfois connaissent ce blog (un clin d'oeil par ici tout en compatissant pour ta lourde tâche...), j'aime bien souligner quelques mésaventures plutôt amusantes (adopte quand tu nous tiens...).

Une amie dit souvent : "tu attires les cas sociaux". Dans un sens, elle a raison (comme Cherbourg ! - Oui... Souvenez-vous de l'enregistrement fait par Frida Boccara). Le petit nègre (c'est magnifique... seulement chez Debussy naturellement !) n'atteint même pas le niveau du style télégraphique - je reste old school. Je ne pensais pas qu'on puisse s'exprimer avec un débit de mots collés les uns aux autres, sans un signe de ponctuation ! Le pire... je n'ai toujours pas compris le sens du message... en totale contradiction avec un semblant de début...

J'imagine cette personne complètement incohérente... La discussion par courriel pose problème quand on écrit de cette façon... Une mauvaise image apparait rapidement et l'envie de discuter s'estompe d'une façon similaire... Des esprits tordus (j'ai des noms... hum...) vont me dire : si la plastique en vaut la peine, ne faut-il pas tout de même tenter le coup ?

Dans certains cas, complètement inconnus à mon bataillon (oui... elle compte qu'à moitié...), négliger le physique me semble impossible... Il ne faut pas se leurrer sur cette question, surtout avec moi ! La séduction "paillette" ornée d'un superficiel sans nom ne m'intéresse vraiment pas... Un vide intellectuel serait si ennuyant...

"Le travail rend libre" (humour noir, je le précise) ; je vais me remettre à mon catalogue pour laisser de côté mes niaiseries dactylographiées sur ce défouloir virtuel...

A suivre...

Tableau de Jean-François Millet.

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Mardi 26 juillet 2011 à 21:45

Mes activités intéressent parfois mes perruches. M. Prunelle aimerait faire une petite excursion dans Lyon mais sa volière, un peu volumineuse, empêche de déplacer Monsieur avec tout son confort de petite bête trop nourrie (pardon... affamée...).

Sous quelques gouttes de pluie et sans parapluie, j'ai emprunté la ligne automatique depuis Les Nouvelles galeries jusqu'à Guillotière. La boutique de hi-fi se situe cours de la liberté et par chance, elle ne ferme pas en juillet ! La courroie d'une platine-disque à remettre en service avait fondu ; le plateau et l'axe moteur se nettoient plutôt bien à l'alcool à quatre-vingt-dix. On compte dans les six euros pour une courroie (environ quarante nouveaux francs).

Les meubles posent parfois des soucis pour brancher des éléments de chaîne hi-fi... Dans le rayon de la remise en service, j'ai mis sur un ampli Nikko de la fin des années soixante-dix cette platine ; comme le câble des enceintes Siare manquait, j'ai fait refaire deux fois cinq mètres... La qualité sonore me satisfait ; j'ai remis ma platine pour disques-compacts Technics (modernité quand tu nous envahis...) et ma platine cassette Pionner. J'utilisais des hauts-parleurs Célestion dans le séjour jusqu'ici, reliés à un amplificateur Pionner SA-410 (auquel une révision s'imposerait...) avec la platine-disque de mon père, une Sansui avec une cellule Ortofon. J'ai remis ce matériel dans le bureau, question d'écouter des disques quand je travaille ou rédige des lignes par ici...

Jusqu'ici, rien de passionnant... Je vous l'accorde. Le métro ne fut pas bondé et les cas sociaux (pardon... usagers assez louches ou grotesques) prennent visiblement des congés loin de Lyon.

J'ai remis mon tuner (et oui... il fait même R. D. S. - un Yamaha que j'avais acheté dans ce fameux magasin de hi-fi... parfois, la réception n'est pas terrible sur un transistor chez mes parents...) sur France-inter. A ma grande surprise, j'avais l'impression d'entendre France-inter ! J'écoute de moins en moins cette fréquence... on entend assez souvent des émissions agaçantes depuis quelques temps... Comme ma discothèque est bien fournie (environs deux-mille disques), je ne m'ennuie pas... J'ai un retard de bien deux-cent-cinquante disques noirs à passer... Je suis malade (Serge Lama ! bien vu !) ; j'achète des kilos de disques et ne sait même plus où les ranger...

Les lignes s'essoufflent ce soir... rien de croustillant à raconter. J'emmène mamie chez l'ophtalmologue demain, les salles d'attente (chantées par Piaf d'ailleurs...) apportent parfois de l'inspiration...

Affaire à suivre !

Une vieille photo d'un certain... vous le reconnaissez ?
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Lundi 25 juillet 2011 à 18:45

Dans le fond, je préfère débiter des salades sur mon blog ; on en a que faire de savoir mes affreux goûts discographiques (oui... j'aime les gens qui chantent faux... mais pas autant que moi ! Il ne faut pas abuser...). L'amusement va renaître suite à une courte extinction de voix, vraiment stupide.

Après tout, un blog ne sert-il pas à raconter sa vie d'une façon subjective ? J'aime me moquer de la médiocrité de mon français, vide de synonymes et d'une maîtrise honorable de la grammaire. Je ne m'aime pas et critique tout ce que je fais. Mon mémoire illustre à merveille cette idée ; qui trouverait un intérêt dans la lecture d'un catalogage inutile (les disques en question n'existent plus...) et d'un classement de chansons dont la majorité dort au fond de mémoires éteintes ?

Revenons à la fameuse histoire d'un club de rencontre moderne et virtuel (parfois...). Il m'arrive assez souvent de répondre aux rares courriels qui impliquent l'action en question sans me relire complètement (recherche de synonymes, tournures de phrases rédigées correctement, coquilles honteuses corrigées...). Je brode même sur une réponse incompréhensible ; serait-ce le remord d'une "haine ordinaire" ? J'aime les personnes incapables de tenir ne serait-ce un zeste de discussion intéressante ; on pourrait croire qu'elles recherchent une sorte de néant sur ce site...

Je ne changerais jamais... Le jour où je ferais ne serait-ce qu'un effort pour être séduisant, il faudra de toute urgence m'envoyer à Vinatier (les lyonnais comprendront la portée amusante de la remarque) !

Avec le temps, je me suis habitué à passer des heures seul. Je suis parfois contraint de me rendre en centre-ville pour des raisons personnelles. En principe, j'irais voir, demain, si je trouve une courroie pour une de mes platines-disques et un câble pour brancher des enceintes en quadraphonie sur un amplificateur remis en service hier.

Je n'aime pas conduire en plein centre de Lyon... Je n'ai pas de G. P. S. dans la voiture et n'aime guère me déplacer ainsi ; le métropolitain et la marche à pied, même sous des trompes d'eau, me vont très bien. Si la fréquence des autobus le permettrait, je n'utiliserais jamais mon automobile pour me rendre en ce lieu.

Les gens sont amusants ; j'ai toujours cette phrase qui énerve : les amoureux deviennent subitement débiles, surtout quand ils exposent leurs sentiments au grand jour... Je me critique souvent et j'évite par ma position d'ajouter une réplique à cette piteuse tragicomédie... Vous m'imaginez main dans la main avec une compagne tout en gambadant avec la plus grande des niaiseries dans les gestes et la voix ? Le ridicule ne tue pas mais il a ses limites... Cette grotesque situation ne verra jamais le jour... L'espoir fait vivre... Elle a faillit me faire mentir (vous savez qui...) mais la logique (enfin ma logique... après on m'accuse d'être de mauvaise foi) se réactualise depuis cette funeste époque.

Au prochain épisode... Serais-je arrivé à brancher mes enceintes en quadraphonie ? Et surtout... aurais-je pu enlever le plateau du tourne-disque afin de remplacer la courroie qui a visiblement fondue ? Vous le saurez si vous vous branchez sur cette même chaîne lors de notre prochaine émission !

Une photo prise un jour de concert à Saint-Georges (l'année dernière il me semble...), vers une heure du matin... La fameuse montée du Gourguillon.

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Mercredi 20 juillet 2011 à 21:48

Je tiens particulièrement à ce billet assez léger côté style ; je n'aimerais pas qu'on pense que j'ai "les chevilles qui enflent"...

J'aime l'humour grinçant et ressortir quelques vieilles allusions ou petites moqueries sur un certain ridicule ambiant... J'ai évoqué deux anecdotes issues d'un fameux site de rencontres aux vertus amusantes (par moments... n'exagérons pas tout de même...).

Je m'attendais à lire en commentaire : mais dis-donc, tu ne t'es pas vu dans un miroir avant de critiquer ? La réponse... oui !

A la différence des cas évoqués, j'assume une chose puisque j'ai mis des photos. Cet unique détail provoque une envie de fuite au loin ; depuis Michel Simon, on ne pensait pas trouver un physique plus disgracieux... Et pourtant... Ne suis-je pas un merveilleux exemple de laideur qui ferait dire aux plus grands détracteurs de Picasso : c'est sublime ? Evidemment.

C'est bien l'occasion de le dire... il faut vraiment être myope pour dire le contraire (j'ai une très bonne mémoire... même deux ans après...)... ou n'avoir que ça à se mettre sous la dent (je trouve cela minable, même pour un boudin-pouf... faire une tentative avec une telle horreur... on mérite bien mieux !). Une désolation se devine derrière l'écran parfois : arf... on ne peut même pas le descendre sur son côté moche, il le fait tout seul et en plus... il ne drague même pas. Pour mon auto-défense, je dirais qu'il est ridicule d'espérer l'impossible. Vous me voyez en couple ? A l'unanimité... non.

Il y a le moche (enfin... je suis hors-concours là... je ne participe pas car je gagne d'office...) con et l'autre pas trop con (encore que... à me lire... bref...)... Pour éviter mon habituel cynisme sur la question, j'ai enfin trouvé une annonce où l'on devine la chose et propose seulement de discuter sur un thème ou un autre. Je suis conscient d'un côté vieux garçon (il fallait exprimer la chose, n'est-ce pas ?).

Je ne met pas de photos sous peine d'effrayer les quelques lecteurs de ce blog... en vrai, c'est même pire...

Je ne vous avais pas parlé de Mademoiselle Andromaque... la colocataire de M. Prunelle qui a tendance à apprécier le bricolage...

La voici...

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Mercredi 20 juillet 2011 à 13:55

http://anonymous4.cowblog.fr/images/9782841878499.jpgSCHLESSER (Gilles), Le cabaret "rive gauche" - De la Rose rouge au Bateau ivre (1946-1974), Paris : L'Archipel, 2006, 678 p.

Prix éditeur : 24,95 euros

Quatrième de couverture :

"Ils avaient pour enseigne l'Ecluse, La Fontaine des quatre saisons, L'Echelle de Jacob, La Colombe, Milord l'Arsouille, Le Port du salut, Le Cheval d'or... Sur leurs scènes minuscules se sont révélés des dizaines d'artistes, dont Juliette Gréco, Ferré, Gainsbourg, Brel, Brassens, Béart, Barbara, Ferrat, Devos, le mime Marceau...

Une vingtaine d'années durant, de Saint-Germain-des-Prés à la Contrescape, les cabarets ont fait de la rive gauche de Paris un formidable creuset culturel. Puis la petite flamme s'est éteinte, soufflée par la télévision, le [yé-yé], Mai 68, l'industrie du disque... et la vogue du café théâtre.

Gilles Schlesser raconte cette époque cruciale de l'histoire de la chanson française. Dans cet ouvrage, il restitue le témoignage de chanteurs, de patrons de cabarets, de spectateurs de l'époque. En abécédaire des lieux et des artistes.

Né à Paris en 1944, Gilles Schlesser est le fils d'André Schlesser, l'un des quatre fondateurs de l'Ecluse, cabaret du quai des Grands-Augustins qui, de 1952 à 1974, fut l'un des hauts lieux de la rive gauche. Il a connu la vie noctambule de Saint-Germain-des-Prés et en a côtoyé les grandes figures, dont Barbara qui écrivit pour lui Le bel âge."

****

J'achète parfois mes livres sur la musique dans une librairie musicale située près de l'Opéra de Lyon, Musicalame (rue Pizay, dans le premier arrondissement), et ce volume de ma bibliothèque (peu fournie par rapport à ma discothèque) fut acquis dans cette boutique que je recommande vivement. Pour choisir un bouquin, je consulte systématiquement la quatrième de couverture, à moins qu'il me soit conseillé par une personne... La photo de Barbara prise sur l'estrade de l'Ecluse avait attiré mon attention...

Cet ouvrage met en évidence des points qui m'intéressent pour mon objet d'étude (certains connaissent...). Le disque microsillon apparait au courant des années cinquante en France. Parmi ses premiers rôles, on compte la réédition sur ce "nouveau support" (moins lourd et permettant une durée d'audition supérieure à celle du disque soixante-dix-huit tours ; ce format régnait en France à cette époque et il faut savoir qu'il a existé d'autres types d'enregistrements comme le disque à saphir, développé par la firme Pathé (avec d'illustres gravures de l'amie de Freud, Yvette Guilbert, ou des noms peut être oubliés de nos jours comme Charlus...)) d'enregistrements anciens. Le disque permettait aussi aux artistes "rive gauche" d'enregistrer une partie de leur répertoire non-chanté sur scène. Nous pourrions dire que le disque avait, dans les années cinquante, une fonction mémorielle : conserver une trace de l'histoire de la chanson.

Comment pouvait-on enregistrer à cette époque ? Mis à part des cas ignorés de ma modeste culture sur la question, un artiste était repéré par des directeurs artistiques de "boîtes de disques" sur les planches des cabarets... Des Jacques Brel ou Georges Brassens ont fait leurs preuves ainsi avant de connaître le succès connu de tous.

Jusqu'à la fin des années cinquante, mis à part les chansons pour enfants (comptines, etc.), il n'existe pas de chansons pour les adolescents : ils écoutent la musique de leurs aînés (pour citer un exemple... Ma grand-mère écoutait dans sa jeunesse des chanteurs aimés de sa tante et diffusés sur Radio-Cité, puis Radio-Luxembourg après guerre. Elle adorait le "chanteur de charme" Reda Caire et était allée avec mamie à un concert donné à Belleville-sur-Saône...).

Les années 1955/ 1956 n'annoncent-elle pas un début de changement ? La station de radio périphérique Europe n°1 naît le 7 janvier 1955 puis fera concurrence à Radio-Luxembourg (la première sera par la suite "radio des jeunes", et le seconde celle des aînés).En 1956, le directeur artistique de la maison de disques Pathé-Marconi permet l'enregistrement d'un quarante-cinq tours à une jeune fille surnommée "la collégienne de la chanson" : Marie-Josée Neuville (Pathé, réf. 45 EG 174). Précurseur d'un phénomène d'usage au cours des années soixante avec les "yé-yés", il invente l'artiste au succès éphémère... lancé(e) par les ondes radiophoniques ! L'artiste devient produit synonyme de rentable ; il est "bombardé" en boucle dans la programmation musicale des stations de radio et lorsque la passion s'essouffle, il disparait aussitôt...

Quels étaient les sujets développés par Marie-Josée Neuville sur cet enregistrement ? J'aime bien l'expression "bibliothèque rose"... Elle chantait la jeunesse de l'époque et à mon sens, elle préfigure une Sheila ou autre "yé-yé" qui chante l'amour, les vacances et surprises-parties...

Le rôle du disque change progressivement ; il devient une arme pour une diffusion de masse, un produit de consommation. Les artistes ne seront plus dénichés dans les cabarets, mais lors d'auditions... L'enregistrement d'un disque ne passe plus par "l'étape cabaret". Faut-il du talent ? Pourrions-nous penser à un bon potentiel marketing ? Je vous laisse deviner ma réponse...

Je reviendrais au livre de Gilles Schlesser pour terminer cet article. Je lui tire mon chapeau ; il nous documente avec précision sur l'esprit rive gauche et met en parallèle les raisons de sa progressive disparition. Il m'a permis de découvrir des artistes que j'ignorais et de comprendre cette partie de l'histoire de la chanson. Je le recommande vivement...

Lundi 18 juillet 2011 à 17:23

Jacques Canetti possède une maison de disque à son nom (Disques Jacques Canetti) ; il édite en 1965 cet album de Brigitte Fontaine. Il s'agit d'un trente-trois tours, trente centimètre, référencé BEC5772795 (réédition de 2011 pour mon exemplaire). Jimmy Walter signe les arrangements et dirige l'orchestre.

Face A

- Je suis décadente - La concierge gamberge (Y. Schmidt - B. Fontaine)
- C'est pas de ma faute (Yani Spanos - B. Fontaine)
- Hallucinante aventure (M. Yonnet - B. Fontaine)
- Le mauvais coton (M. Yonnet - B. Fontaine)
- Les Dieux sont dingues (M. Yonnet - B. Fontaine)
- Dévaste-moi - alias l'éternel féminin (B. Fontaine)

Face B

- La cotelette - Je suis la femme (M. Yonnet - B. Fontaine)
- Quand tu n'es pas là (Y. Schmidt - B. Fontaine)
- On est pas des chiens (B. Fontaine)
- Le train (M. Yonnet - B. Fontaine)
- Ma vie sur les bras (M. Yonnet - B. Fontaine)
- La vache enragée (A. Goraguer - B. Fontaine)
- Le sac (M. Yonnet - B. Fontaine)

Brigitte Fontaine est née le 24 juin 1939 à Morlaix. Elle débute sa carrière dans les cabarets de la "rive-gauche". Cet album comporte treize titres ; mis à part un titre, la durée des chansons entre dans un standard "radio" (1'30 < t < 3'30).

Je ferais une remarque sur la chanson Le sac. Elle appartient aux quelques chansons brèves (moins d'une minute), assez rares dans ce répertoire (nous retrouvons un cas semblable dans le premier album de Vincent Delerm (titre éponyme) avec la chanson Catégorie Bukowski). Cette brève valse (à 3/4 donc...) semble au premier abord être une chanson autobiographique (utilisation du pronom personnel "je") qui décrit le côté malin du personnage ; je pense plutôt l'appropriation d'un personnage imaginaire... La chute de la chanson apporte un moment de doute à l'auditeur : "c'est que je l'ai perdu... mon sac". Serait-ce seulement l'image de la perte de la première caractéristique évoquée ? Ou seulement un élément pour montrer des objets (sous-entendus...) contenus dans le sac perdu ?

L'atmosphère du disque ne comporte pas d'inégalités entre les deux faces... Les textes comportent souvent d'amusantes chutes, et quelques passages croustillants. On décèle déjà le personnage de Brigitte Fontaine... avec des chansons engagées comme La cotelette...

Mon avis : je suis un grand amateur de l'esprit "rive-gauche"... A mon sens, cet album est peut être dans les meilleurs (ou le meilleur ?) de Brigitte Fontaine. J'adore Les Dieux sont dingues, Dévaste-moi, La cotelette et La vache enragée. Ce disque ne serait pas de trop dans une bonne discothèque...

Pour écouter : http://www.deezer.com/listen-4208053

En photo : mon exemplaire entouré du "bordel" de ma table de travail...

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Lundi 18 juillet 2011 à 16:24

Je crois que je ne me suis pas présenté...

J'ai voulu commencer ce nouveau blog avec un peu d'humour noir (je précise à nouveau que j'ai l'occasion  - ou eu l'opportunité - de discuter avec des gens très bien sur ce fameux site... je crois d'ailleurs qu'une personne, appartenant à ce rare pourcentage de ceux qui ne me font pas regretter mon inscription, erre par ici avec un blog très intéressant... il suffit parfois de quelques mots pour donner une bonne impression).

Qui suis-je ? Un jour, pour une mystérieuse raison, je suis entré en faculté de musicologie à Lyon... J'ai passé la licence et je suis actuellement en master sur un sujet qui me tient à coeur : la chanson en langue française enregistrée sur disque microsillon entre 1950 et 1980. Je récolte depuis des années de nombreux enregistrements dans ce format... Je dépasse les deux mille pièces à force. Une bonne partie de ma discothèque, et surtout ma partothèque, se concentre sur le thème de mon mémoire ; j'enseigne aussi ce répertoire au piano...

Je ne vais pas passer tout mon temps par ici pour narrer quelques anecdotes sur un ton sarcastique... Il faut un peu de sérieux tout de même...

Sans utiliser ma chère police Garamond, j'évoquerais lors de billets des disques écoutés... La mise en forme subira des variations, selon mon inspiration...

Le premier article sera consacré à un album de Brigitte Fontaine réédité en disque noir... (tiens tiens tiens... le retour du fameux sujet en version blog...)

Alors... vous m'avez reconnu ?

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Lundi 18 juillet 2011 à 7:35

Le Marquis de Sade erre aux côtés de Sacher-Masoch dans ma bibliothèque. Il est si bon de connaitre des classiques pour sa culture littéraire...

N'est-il point plus masochiste que d'allumer son transistor sur cent-trois mégahertz de bon matin ? (cherchez pour Lyon, et vous aurez la solution...) Certains pensent que mes chers "yé-yés" sont le plus bas de la musique populaire côté textes et arrangements... Au moins, Sheila fut accompagnée par un orchestre... Le dernier Mika, fraîchement entendu dans la cuisine pendant que le café coulait dans la Senseo (marque déposée suivie d'un petit "r" dans un rond), détrône par son refrain l'amusante niaiserie (par son texte) de Dutronc La compapade...

Restons dans un degré assez médiocre avec la suite du sujet d'hier...

Après le boudin-pouf, la pas géniale qui visiblement pense rivaliser avec Brigitte Bardot (oui... M. Prunelle aime bien ses chansons de l'époque "yé-yé"). Nous sommes en présence du degré supérieur tout de même, puisque la discussion par courriel apporte un peu plus d'intérêt au pathos du site en question. Sans plonger dans un sujet littéraire voir universitaire, les lieux communs restent sympathiques à lire.

Naturellement, le profil ne propose pas de photos... Il faut que le suspens soit au rendez-vous ! Après une discussion assez longue, sans tourner en rond (pour changer...) et dévoiler la chute, il faut rencontrer l'autre...

J'ai un côté très refroidissant en principe... surtout quand on m'ennuie. Comme je ne plante pas les gens sous prétexte que je les trouve moche (on peut se reconnaitre... heureusement que j'apporte toujours un livre !), je les attends si ils sont en retard et discute avec eux. L'autre comprend par lui-même mon indifférence sur un point : une conclusion "adoptive" (on comprend le néologisme ?). La troisième allusion attend encore la suivante... Quel amusement !

Pourquoi s'agit-il d'une "pas géniale" ? [rappel... seul mon agent du K. G. B. favori (et qu'elle ne dise pas non... je n'ai pas de pertes de mémoire...) m'a un jour trouvé bien... du moins, c'est la seule (oui... je confirme sa féminité... hum...) qui se soit exprimée d'une manière explicite sur le sujet... C'est peut être la seule d'ailleurs... Dommage...] Dans la situation suggérée, il faut se mettre en valeur (mis à part ma pomme qui s'en moque éperdument... en principe, je fais dépressif en aspect... un amusement...). J'imagine la scène et comme je participais à l'option théâtre au lycée, ce n'est guère difficile... Vais-je mettre mon haut Damart ou La Blanche Porte avec mon pantalon imitation feutrine ? Cette dernière matière plait aux pianistes... dans leur piano seulement ! La classe... quand on habite en maison de retraite naturellement... Le pire se résume ainsi : les restants de jus de fruit pâteux sur le coin de la lèvre... Vous comprendrez la fin de ma pensée...

Je n'oublierais pas un détail important... Au bout de deux minutes, on s'ennuie déjà à cent sous de l'heure... Ce jour-là, j'ai résisté pendant presque deux heures avant d'enfin trouver une raison valable pour fuir... Je suis assez patient comme garçon ("assez" n'est pas de trop... après elle va dire que je suis de mauvaise foi... je deviens prévoyant...)...

A suivre...

Je parlais de Sheila... Vous souvenez-vous de la chanson Le kilt ?

http://www.deezer.com/listen-687563

Et voici le magnifique M. Prunelle...

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Dimanche 17 juillet 2011 à 11:33

Il flotte ; cette chanson des Parisiennes est d'actualité en ce dimanche...

L'eau forme des flaques dans les rues qui mènent à la halle du marché. Il fait chaud à la boulangerie, surement à cause du four à pain... Le boucherie était déserte vers neuf heure... Comme c'est un temps à faire des grillades, ce sera godiveaux à midi !

Les marchands emballent au mieux le matériel destiné au consommateur... quand ils ne sont pas sous la halle. Parapluies et imperméables se mêlent aux paniers ou autres cabas d'un temps où l'épicier ne fut pas enterré par la grande distribution... Celui de la place a fermé depuis longtemps... Il ne reste que le supermarché du coin, aux légumes souvent pas frais et hors de prix... Il est bien rare que je mette les pieds dans cet établissement, appelé autrefois Stoc...

Je préfère mon maraicher local... amoureux de la terre et des légumes de qualité... M. Prunelle apprécie ses salades (qui ont le goût de salade - mes perruches sont difficiles...) et il n'est pas rare de voir sur son étalage quelques pannets ou autres vieux légumes... Il vend des légumes de saison qui ressemblent aux vrais... pas ceux bien peints de certains (ou des talés vendus dans le supermarché déjà cité...). Au moins, on retrouve les saveurs d'antan, et un peu d'humanité lors de l'acquisition de produits de qualité...

Je parlais du revendeur de cochoneries nationales... Avez-vous scruté le rayon fromages dans un de ces bouibouis contemporains ? Entre les emballages superflus ou slogans crétins, avez-vous vu l'état de la chose en question ? Aucun parfum, aucun goût ! Mon affineur vend de véritables "produits de qualité"... J'aime le fromage presque pourri... Comme ceux vendu par un paysan du coin... Ils sont ocres voir noirs ; on gratte et... c'est un délice ! (à savoir, ils sont normalement blanc à la conception...) Et je connais quelqu'un qui... "berk" résume l'idée...

Je lisais par ici un article très intéressant au sujet d'un club de rencontre où l'homo-sapiens redevient animal (du moins pour nous les garçons...) puisqu'il se nomme adopteunmec.com ! C'est pour moi un amusement depuis plus d'un an... Comme je suis inscrit depuis l'époque du tout gratis, je peux abuser de cette ancienne formule, question d'animer mes zygomatiques !

Je ne pense pas être complètement stupide, et à la vue mon humour naturel, je peux pratiquer une certaine auto-dérision. Je ne prends pas au premier degré ce concept complètement crétin et je n'ai guère envie d'être adopté sur fiche, livré sur un plateau en deux coups de cuillère à pot !

Quitte à errer dessus, autant en profiter pour taper la conversation (comme on dit) avec quelques internautes sains d'esprit. Il y en a et je suis resté ami avec le faible pourcentage croisé de gens intéressants qui, comme moi, ont du bon sens...

Vous attendez le potin, j'en suis presque certain...

Pour clore ce premier épisode sur la question, je vais tout de même en exprimer un (vive l'acide sulfurique !)... Mis à part des personnes comme moi qui, allons savoir pourquoi, ont envi de rire un peu, on trouve des spécimens très intéressants !

Souvenir d'une partie de rire avec une amie qui apprit la chose en question... Il existe le boudin-pouf ! En plus de ne pas assumer deux cotelettes (bien grasses) en guise de parure sur le visage et de ressembler plus à un vulgaire sac à patates, qu'à quelqu'un qui essaye de ne pas faire empirer sa santé à cause du surpoids (je reste gentil...), c'est assez hargneux comme bête.

Et oui... je semble une proie facile en aspect puisque, mis à part ce cher agent des services secrets russes (dire que tu aurais pu écrire mes mémoires...), je n'ai jamais eu une véritable relation (même pas avec toi... et tu sais pourquoi...). Une amie dit toujours : "on ne va pas ramasser tout ce qui traine tout de même ; on mérite mieux que ça !". J'adhère à cette philosophie.

Je reviens à mon molosse qui vit de shopping et substances grasses pour entretenir un côté "poids-lourd", sans exercice physique pour avoir encore la force... de retourner à son shopping (oui... le langage tourne en rond ici... il faut bien relater un constat) ! Avec l'unique neurone actif du boudin pas con (je reprends à mon compte la parole radiophonique de Pierre Desproges, par admiration pour son talent...), il montre avec un peu de poudre une fausse culture...

Mais... je suis vicieux à ce point... Je teste jusqu'à ce que je trouve la faille, si je doute sur une telle possibilité. Au bout de quelques jours (je suis joueur... je ne sors pas tous mes atouts en même temps !), je finis par avoir le bestiau ! A-t-elle compris que j'avais remarqué son côté inculte et que je ne suis pas intéressé par une horreur bien plâtrée, question de faire ressortir un peu plus sa laideur ? J'en doute...

En voyant la chose en question, je me suis pincé pour ne pas éclater de rire derrière mon écran... Je m'étais dit... tu ne vas pas déraper avec un "c'est fini Médor"... Il ne faut pas être méchant avec des êtres désespérés qui sont obligés de draguer sur internet et de se faire des mecs désespérés...

Je ne suis pas désespéré (troisième édition...) et ne prétends pas être beau... Donc... Toutou retourne dans sa niche... sans son gros "nonos" (seule Justine aurait pu la comprendre celle-là... je connais sa mémoire d'acier...) !

Triste époque mes amis...

A suivre...

J'ajoute la musique (après avoir corrigé ma grammaire... merci à ma relectrice). Jacques Dutronc chantait Le dragueur des supermarchés et je trouve cette chanson appropriée à mon propos ^^

http://www.deezer.com/listen-540441

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Samedi 16 juillet 2011 à 20:51

Il fallait que je renouvelle ma réserve de disques compacts vierges ; j'avais promis d'enregistrer à des amis de mes parents un disque de Gilbert Bécaud qui traine dans mes nombreux vinyles.

Il faisait plutôt chaud vendredi et je suis heureux des températures de ce jour dans la banlieue lyonnaise. Avant de rejoindre ce fameux métropolitain déjà évoqué dans le premier épisode, je devais faire un saut au pressing du coin. La machine à laver ne peut contenir ces grandes couvertures que j'ai toujours vues à la maison.

Depuis quelques temps, une partie des places de stationnement sont en "zone bleue". J'ai toujours un disque publicitaire de la station thermale de Brides-les-Bains dans la petite boîte située juste devant le volant de la voiture. Je coupe la radio qui devait être sur Radio Canut, passe devant le bar-restaurant de la place et arrive devant ce fameux pressing placé à côté du nouveau bureau de ce qui fut, autrefois, l'administration des P. T. T.

Les gens sont dingues... j'attends pour entrer dans l'étroite boutique... Qu'on perde son ticket de promis, c'est une chose... Qu'on envoie promener le commerçant rigoureux en est une autre ! Je trouve honnête de demander la signature d'un document pour substituer le fameux petit morceau de papier... Une telle conscience professionnelle devient si rare de nos jours... Le client complètement con démontre encore une fois qu'on marche sur les oreilles ; la commerçante souhaitait seulement appliquer une procédure légitime...

Voyager en T. C. L. sur sa fameuse ligne A m'amuse par moments... J'aime observer les gens... On croise de tout : du retraité qui va faire ses courses aux heures de pointe, au bureaucrate stressé... tout en passant de l'étudiant à la pouf de service sans oublier les étoiles de ma boîte de conserve favorite !

La spécialité n'est pas que lyonnaise ; suite à une virée sur Paris au courant de l'année dans de la famille (et youpi ! j'ai aussi revu Angélique !), j'ai constaté une concurrence dans ce registre plutôt pathétique.

Pour ceux qui détestent l'humour noir, éloignez-vous de votre écran pendant ce paragraphe... Je suis lassé de ces pots de colle qui nous agacent avec leur éternelle comédie d'opérette flétrie qui, en prime, écorche encore un peu plus notre belle langue française (même les journalistes s'expriment mieux à la radio !). "Bonjour, je suis avoir manger car pas travail... merci siouplait..." et patati et patata...

Pour les non-lyonnais, il faut savoir que notre monopole du transport de veaux (pardons... êtres humains mais à en voir certains, je me pose la question du terme à adopter...) dans le cadre de sa bétaillère "so britich" (depuis peu et par moments !) sousterraine autorise seulement aux détenteurs d'un laisser-passer l'accès à ce lieu qui, vers minuit, permet la rencontre des petits rats revenant de l'opéra (un jour, je les ai vus avec une collègue...). Deux solutions viennent à toi, si tu respectes les règles du jeu (évidemment) : soit, tu détiens la carte avec ta photo et "bip", les portes de l'enfer (euh... du métro...) s'ouvrent à toi... sauf quand tu restes coïncé(e) avec un bagage trop volumineux (comme à Paris... mais là, les portiques sont plus vicieux que chez nous...) ; soit, tu achètes un ticket (à la machine pour être plus humain... en prime, tu n'as pas à payer plus cher que dans le bus... C'est authentique...)...

Comment font-ils pour rentrer ? Comme nos chers fraudeurs (qui eux au moins nous laissent voyager en paix... sauf si leur I-pod ou cochonnerie du genre ne les rend pas sourd... J'ai parfois l'envie de diffuser quelques pièces dodécaphoniques d'Arnold Schoenberg voir Naama pour clavecin seul de Iannis Xenakis (des amis ont un jour sauté sur la chaîne au bout de trente secondes... pour avoir la paix !), question de les refroidir avec leur soupe aigre qui nous emmerde à force...), ils nous marchent sur les pieds pour éviter de recevoir sur le coin du nez la chose qui obstrue le passage, ou alors... les plus sportifs font un peu d'escalade...

Parmi les charmes de cet espace, je n'oublierais pas les essences corporelles moyenâgeuses (vous comprenez ?) et les odeurs de patchouli ! J'ai parfois la nausée... Chez certains, on sent qu'ils sont fanatiques de la maison Laffarge... Le pire reste ceux qui vous collent sachant que toute la rame est vide... Youpi !

Après une virée dans une F. N .A. C. près d'un cinéma déjà évoqué, je me dirige, les disques compacts vierges (et trente-trois tours des Doors... en prix vert pour le coup !) sous le bras à la station Hôtel de ville. Quand il fait beau, j'aime bien marcher un peu dans Lyon.

Un peu avant le Monoprix des Cordeliers, je me fais accoster par une charmante étudiante vêtue d'un tee-shirt vert où l'inscription Greenpeace figurait en noir. Si elle tombe par hasard sur ces lignes, elle saura que je suis allé consulter le site de Greenpeace. Je ne reste pas insensible à la cause et je médite encore à la méditation en question... Il me faut parfois du temps... Je me suis déjà inscrit à leur newsletter (oh que c'est moche)... c'est un premier pas !

http://www.greenpeace.org/france/fr/connaitre-greenpeace/

Je trouve amusant l'album The soft parade des Doors... En voici un extrait...

http://www.deezer.com/listen-774056

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