J'enregistre l'excellent album de 1977 d'Yves Duteil, celui avec la chanson Le petit pont de bois ; M. Prunelle aime beaucoup ce disque. Mon cher secrétaire adore chanter (en version pioupiou mais c'est sympathique ^^) Le mur de la prison d'en face quand je la joue. Si il faut préférer un titre dans cet opus, je pense élire celui-là.
Les salles d'attente inanimées d'un triste juillet réduisent le pauvre rédacteur à ranger sa plume... Tous les cas sociaux nagent dans l'eau fraîche avec un parapluie, loin de la pollution lyonnaise... J'aime la petite table placée au centre de ce réduit, dont des gonds sur un encadrement signent la présence, autrefois, d'une porte. Il paraît que des gens chapardent quelques vieilles revues sensées occuper l'oeil et l'esprit dans l'espoir d'une consultation prochaine... L'an passé, un numéro de Télérama subsistait encore sur ce meuble de type Ikea à la sauce Emmaüs. Heureusement que mes archives comportent depuis des années les anciennes parutions... Il manquait des pages !
Un homme bien armé évite un "coup de Traffalgar" ! Il faut toujours emmener un livre assez consistant pour patienter... J'ai terminé un excellent ouvrage édité en poche de Jean-Domique Brière sur Jean Ferrat puis, comme je suis très prévoyant (sans adhérer à la Matmut... je n'ai pas entendu l'annonce sur France-inter à six heures... J'ai coupé après les informations...), j'ai commencé un autre livre sur l'histoire de l'enregistrement sonore.
Un peu d'humour glauque pour clore ce chapitre. Mis à part certaines personnes, qui parfois connaissent ce blog (un clin d'oeil par ici tout en compatissant pour ta lourde tâche...), j'aime bien souligner quelques mésaventures plutôt amusantes (adopte quand tu nous tiens...).
Une amie dit souvent : "tu attires les cas sociaux". Dans un sens, elle a raison (comme Cherbourg ! - Oui... Souvenez-vous de l'enregistrement fait par Frida Boccara). Le petit nègre (c'est magnifique... seulement chez Debussy naturellement !) n'atteint même pas le niveau du style télégraphique - je reste old school. Je ne pensais pas qu'on puisse s'exprimer avec un débit de mots collés les uns aux autres, sans un signe de ponctuation ! Le pire... je n'ai toujours pas compris le sens du message... en totale contradiction avec un semblant de début...
J'imagine cette personne complètement incohérente... La discussion par courriel pose problème quand on écrit de cette façon... Une mauvaise image apparait rapidement et l'envie de discuter s'estompe d'une façon similaire... Des esprits tordus (j'ai des noms... hum...) vont me dire : si la plastique en vaut la peine, ne faut-il pas tout de même tenter le coup ?
Dans certains cas, complètement inconnus à mon bataillon (oui... elle compte qu'à moitié...), négliger le physique me semble impossible... Il ne faut pas se leurrer sur cette question, surtout avec moi ! La séduction "paillette" ornée d'un superficiel sans nom ne m'intéresse vraiment pas... Un vide intellectuel serait si ennuyant...
"Le travail rend libre" (humour noir, je le précise) ; je vais me remettre à mon catalogue pour laisser de côté mes niaiseries dactylographiées sur ce défouloir virtuel...
A suivre...
Tableau de Jean-François Millet.




SCHLESSER (Gilles), Le cabaret "rive gauche" - De la Rose rouge au Bateau ivre (1946-1974), Paris : L'Archipel, 2006, 678 p.




